Épargne responsable : par où commencer ? (ISR, Greenfin, Finansol)

Vous avez un livret A, une assurance vie, peut-être un PEL qui dort. Comme la majorité des Français, votre épargne finance quelque chose — mais vous ne savez pas quoi. Et il y a de bonnes chances qu’une partie finance des activités que vous n’approuvez pas : extraction pétrolière, déforestation, industrie du tabac, violation de droits humains. Ce n’est pas de la mauvaise volonté — c’est de l’opacité.

La « finance durable » promet de changer ça. Mais entre les acronymes (ESG, ISR, SFDR, CSRD), les labels qui se multiplient, les promesses marketing et les scandales de greenwashing — comment s’y retrouver ? Et surtout : est-ce que mettre son argent dans un fonds labellisé ISR suffit pour dormir tranquille ?

La réponse courte : non. Mais il existe des outils concrets pour orienter son épargne vers des investissements réellement alignés avec ses convictions — à condition de comprendre ce qu’on achète. C’est l’objet de ce guide. On s’appuie sur le guide pédagogique de l’AMF, les ressources de l’ADEME, le portail Notre-Environnement.gouv.fr et les travaux du Shift Project sur la finance durable.

⚠️ Avertissement : Cet article a une vocation informative et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé au sens de l’article L541-1 du Code monétaire et financier. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Consultez un conseiller financier agréé avant toute décision.

Finance durable, ISR, ESG : de quoi parle-t-on vraiment ?

La « finance durable » est un terme générique. Il désigne l’ensemble des pratiques financières qui intègrent des critères extra-financiers — c’est-à-dire des critères qui ne sont pas purement liés au rendement et au risque financier — dans les décisions d’investissement. Selon l’AMF, ces critères sont généralement regroupés sous le sigle ESG : Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance.

Concrètement, cela signifie qu’un fonds d’investissement « durable » va, en plus des ratios financiers habituels, évaluer si les entreprises dans lesquelles il investit respectent certains critères : émissions de CO₂, gestion des déchets, conditions de travail, parité hommes-femmes, lutte contre la corruption, indépendance du conseil d’administration, etc.

💡 Les 3 piliers ESG, en clair :

  • E — Environnement : émissions de gaz à effet de serre, gestion de l’eau et des déchets, biodiversité, énergies renouvelables
  • S — Social : conditions de travail, santé et sécurité, diversité, relations fournisseurs, droits humains
  • G — Gouvernance : rémunération des dirigeants, lutte contre la corruption, transparence fiscale, indépendance du conseil d’administration

Le terme ISR (Investissement Socialement Responsable) désigne les placements qui prennent en compte simultanément ces trois dimensions ESG. Attention : ISR est à la fois un concept général ET un label spécifique délivré par l’État français. Un fonds peut se dire « ISR » sans être labellisé — il doit alors l’indiquer explicitement.

Enfin, il faut distinguer plusieurs approches de sélection, car elles n’ont pas du tout le même impact :

Approche Principe Exigence
Best-in-class Sélectionner les entreprises les mieux notées ESG dans chaque secteur, sans exclure de secteur ⭐⭐
Best-in-universe Sélectionner les meilleures entreprises ESG tous secteurs confondus ⭐⭐⭐
Exclusion Exclure certains secteurs (fossiles, tabac, armes) du portefeuille ⭐⭐⭐
Thématique Investir uniquement dans des secteurs liés à la transition (ENR, eau, économie circulaire) ⭐⭐⭐⭐
Impact Financer directement des projets à impact mesurable (solaire, insertion, logement social) ⭐⭐⭐⭐⭐

Source : AMF, guide pédagogique de la finance durable (2024).

La nuance est importante : un fonds « best-in-class » peut très bien contenir des entreprises du secteur pétrolier, tant qu’elles sont les « moins pires » de leur secteur. Un fonds thématique ou d’impact, en revanche, oriente l’argent vers des activités directement liées à la transition. Plus vous montez dans ce tableau, plus votre épargne a un effet réel.


Les 3 labels français décryptés

Tige avec des feuilles, et une étiquette blanche

En France, trois labels permettent de repérer les placements « responsables ». Deux sont publics (créés par l’État), un est privé. Ils n’ont pas le même niveau d’exigence, ni le même périmètre.

Le label ISR — réformé en profondeur en 2024

Créé en 2016 par le ministère de l’Économie, le label ISR est le plus répandu. Il certifie que le fonds intègre les critères ESG dans sa gestion. Pendant des années, il a été critiqué pour son manque de rigueur : selon une étude Epsor de 2023, 88 % des fonds ISR investissaient dans au moins une entreprise du secteur des énergies fossiles.

La réforme de mars 2024 a changé la donne. Les principales évolutions :

  • Exclusion des énergies fossiles — les entreprises exploitant du charbon, des hydrocarbures non conventionnels (schiste, sables bitumineux) ou lançant de nouveaux projets d’exploration ou de raffinage pétrolier/gazier sont exclues. Des groupes comme TotalEnergies ou Eni ne sont plus éligibles.
  • Sélectivité renforcée — le taux d’exclusion des entreprises les moins bien notées ESG passe de 20 % à 30 %.
  • Plan de transition climatique — 15 % des entreprises investies dans les secteurs clés doivent présenter un plan de transition aligné avec l’Accord de Paris.
  • Exclusions sectorielles nouvelles — tabac, armes controversées, violation des droits humains.
  • Double matérialité — les fonds doivent évaluer à la fois l’impact des risques ESG sur leurs investissements ET l’impact de leurs investissements sur l’environnement et la société.

Résultat : selon la Banque de France, les fonds ISR ont réduit leur exposition aux fossiles de 40 % par rapport aux fonds non labellisés, et leur empreinte carbone a baissé de 10 % après la réforme. Le nombre de fonds labellisés est passé de 1 216 fin 2023 à environ 21 % du marché début 2025 — signe que les critères ont fait le ménage.

Le label Greenfin — le plus exigeant sur l’environnement

Créé par le ministère de la Transition écologique (anciennement label TEEC), le label Greenfin se concentre exclusivement sur le critère environnemental. Il est plus restrictif que l’ISR sur deux points majeurs :

  • Exclusion totale du nucléaire ET des énergies fossiles — contrairement à l’ISR qui exclut uniquement les nouveaux projets fossiles.
  • Approche thématique obligatoire — le fonds doit investir dans l’une des huit activités ciblées : énergie, transport propre, bâtiment, agriculture durable, forêt, gestion des déchets, adaptation au changement climatique, industrie ou TIC.

C’est le label le plus adapté si votre priorité est exclusivement environnementale. Il ne comptait que 103 fonds fin 2023 — c’est niche, mais c’est rigoureux.

Le label Finansol — pour la finance solidaire

Finansol est un label privé, porté par l’association FAIR (anciennement Finansol). Il certifie les produits de finance solidaire : des placements dont une partie (5 à 10 %) est investie dans des entreprises de l’économie sociale et solidaire — insertion par l’emploi, logement très social, agriculture biologique, microfinance.

Les fonds « 90/10 », très courants en épargne salariale, suivent ce modèle : 90 à 95 % en placements classiques (souvent ESG), 5 à 10 % en titres solidaires. Il existe aussi des « produits de partage » où vous reversez une partie de vos gains à des associations — avec parfois une réduction d’impôt au titre du don.

Critère ISR (réformé 2024) Greenfin Finansol
Créé par Min. Économie Min. Écologie Assoc. FAIR (privé)
Focus ESG global Environnement Solidarité sociale
Exclut les fossiles Nouveaux projets Totalement Non (pas son objet)
Exclut le nucléaire Non Oui Non
Nombre de fonds ~800 (post-réforme) ~100 ~180 produits
Idéal pour Approche généraliste Priorité climat Impact social direct

Sources : AMF (2024), ministère de la Transition écologique, FAIR / Finansol, Banque de France.


Greenwashing financier : les pièges à connaître

Loupe permettant de voir des billets de banques

Le greenwashing n’est pas réservé aux yaourts bio et aux voitures « propres ». La finance en est un terrain de jeu particulièrement fertile, parce que les produits sont complexes et que l’épargnant moyen ne va pas lire 200 pages de prospectus.

🔎 Anti-greenwashing — Les 5 signaux d’alerte :

  1. « Fonds vert » sans label — n’importe quel fonds peut s’appeler « vert », « durable » ou « responsable » sans aucune certification. Exigez un label (ISR, Greenfin ou Finansol).
  2. Approche best-in-class seule — un fonds qui garde les « meilleurs » du secteur pétrolier reste investi dans le pétrole. Vérifiez la liste des plus grosses positions du fonds.
  3. ESG = notation opaque — les agences de notation ESG (MSCI, Sustainalytics, ISS) n’utilisent pas les mêmes critères. Tesla peut être noté AAA par l’un et exclu par l’autre. La note ESG n’est pas un score universel.
  4. Marketing vs prospectus — lisez le DICI (Document d’Informations Clés) et la politique d’investissement, pas la brochure commerciale. L’AMF a sanctionné Primonial en 2024 pour pratiques trompeuses sur un fonds soi-disant durable.
  5. Frais élevés injustifiés — certains fonds « verts » facturent des frais supérieurs à leurs équivalents classiques, sans performance supérieure ni engagement réel. Comparez toujours les frais.

Le Shift Project est particulièrement incisif sur ce sujet : dans son rapport sur le cadre stratégique de la finance durable, il souligne que les engagements volontaires du secteur financier restent largement insuffisants et que seule une réglementation contraignante (type taxonomie européenne et directive CSRD) peut changer l’échelle du problème. Ce n’est pas une raison pour ne rien faire en tant qu’épargnant — mais c’est une raison pour garder les yeux ouverts.


Où placer concrètement son épargne responsable ?

Une personne tenant des billets de banque devant des écrans montrant des graphiques boursiers

En France, la finance durable est accessible via les mêmes enveloppes fiscales que l’épargne classique. Ce n’est pas un monde à part — c’est un choix de supports à l’intérieur de vos contrats existants.

L’assurance vie

C’est le placement préféré des Français (1 900 milliards d’euros d’encours). Depuis la loi Pacte (2019), les assureurs doivent proposer au moins une unité de compte labellisée ISR, une labellisée Greenfin et une labellisée Finansol dans chaque contrat. En pratique, les meilleurs contrats en ligne proposent désormais des dizaines de fonds labellisés, ainsi que des gestions pilotées « responsables » ou « climat ».

Ce qu’il faut regarder : la liste des fonds disponibles (pas le discours marketing), les frais de gestion du contrat et de chaque unité de compte, et la stratégie réelle du fonds (best-in-class, exclusion, thématique).

Le PEA (Plan d’Épargne en Actions)

Il permet d’investir en actions européennes avec une fiscalité avantageuse après 5 ans. On y trouve des ETF (trackers) intégrant des filtres ESG ou des exclusions fossiles — souvent avec des frais très bas (0,10 à 0,30 %/an). C’est le véhicule le plus efficace pour investir en bourse de manière responsable à moindre coût.

Le PER (Plan d’Épargne Retraite)

Même logique que l’assurance vie, avec un avantage fiscal à l’entrée (déduction du revenu imposable). Les mêmes obligations de la loi Pacte s’appliquent : au moins un fonds ISR, un Greenfin et un Finansol doivent être proposés. Les gestions pilotées « responsables » y sont de plus en plus courantes.

L’épargne salariale

Si votre employeur propose un PEE ou un PERCO/PERCOL, vous avez accès à des fonds solidaires « 90/10 » (labellisés CIES ou Finansol). C’est souvent le moyen le plus simple de commencer : l’abondement de l’employeur + les avantages fiscaux + un fléchage solidaire, c’est trois bénéfices en un.

Les livrets « verts »

Certaines banques (notamment les néobanques comme Helios, Green-Got ou OnlyOne) proposent des livrets d’épargne dont les dépôts financent exclusivement des projets à impact positif. Les rendements sont modestes (souvent inférieurs au Livret A), mais le fléchage est transparent. L’ADEME recommande de vérifier les engagements réels derrière le discours — toutes les « néobanques vertes » ne se valent pas.


Investissement direct : crowdfunding, projets citoyens, obligations vertes

Un champ de panneau solaires

Au-delà des fonds, il existe des moyens de flécher directement votre argent vers des projets concrets. C’est la forme d’investissement responsable la plus tangible — vous savez exactement ce que votre argent finance.

Le crowdfunding environnemental

Des plateformes spécialisées (Enerfip, Lendopolis, Lumo, Miimosa) permettent de prêter directement à des projets d’énergie renouvelable, d’agriculture durable ou de rénovation énergétique. Les rendements se situent généralement entre 4 et 8 % bruts, avec un risque de perte en capital (pas de garantie de l’État). Le ticket d’entrée est souvent bas (à partir de 10 à 50 €).

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre article dédié : Investir dans les énergies renouvelables via le crowdfunding : guide complet

Les projets citoyens d’énergie renouvelable

L’ADEME met en avant les projets d’investissement citoyen dans les ENR : des coopératives locales qui financent des parcs solaires ou éoliens, auxquelles vous pouvez souscrire en tant qu’associé. L’avantage : l’impact est local, mesurable, et vous participez aux décisions. L’inconvénient : la liquidité est faible (votre argent est bloqué plusieurs années).

Les obligations vertes (green bonds)

Ce sont des emprunts émis par des entreprises, des collectivités ou des États pour financer des projets « verts ». La France a été pionnière avec l’émission de son premier green bond souverain en 2017. Pour un particulier, les green bonds sont accessibles via des fonds obligataires spécialisés (en assurance vie ou PEA). L’émetteur s’engage à publier un rapport annuel sur l’usage des fonds et leur impact environnemental.

🔎 Prudence : Le crowdfunding et l’investissement direct comportent un risque de perte en capital réel. Ne placez que de l’argent dont vous n’avez pas besoin à court terme. Diversifiez entre plusieurs projets et plateformes. Vérifiez que la plateforme est enregistrée auprès de l’AMF ou de l’ACPR — c’est une obligation légale.


La méthode : 5 étapes pour commencer

Mains tenant une plante

Étape 1 — Savoir ce que votre épargne finance aujourd’hui

Connectez-vous à votre banque et à vos contrats d’assurance vie. Regardez les noms des fonds dans lesquels vous êtes investi. Cherchez-les sur le site de l’AMF ou sur le registre du label ISR (lelabelisr.fr). Vous aurez rapidement une idée de ce que votre argent finance — et si c’est aligné avec vos convictions.

Étape 2 — Définir vos priorités

Depuis août 2022, votre conseiller financier doit vous interroger sur vos préférences en matière de durabilité. Profitez-en. Posez-vous la question : est-ce que votre priorité est le climat (→ Greenfin), une approche ESG globale (→ ISR), ou l’impact social direct (→ Finansol) ? Ou les trois, en les combinant ?

Étape 3 — Arbitrer dans vos contrats existants

Vous n’avez pas besoin de tout casser pour commencer. Un simple arbitrage dans votre assurance vie — transférer une partie de vos unités de compte vers des fonds labellisés — est faisable en quelques clics et souvent sans frais. Même chose sur votre PER ou votre épargne salariale.

Étape 4 — Diversifier l’impact

La diversification est aussi valable en finance durable. Un mix possible : fonds ISR en assurance vie pour le long terme, ETF ESG en PEA pour la performance, crowdfunding ENR pour l’impact direct, et un livret vert pour l’épargne de précaution. Chaque véhicule a ses forces et ses limites.

Étape 5 — Suivre et exiger de la transparence

Consultez les rapports ESG et les rapports d’impact de vos fonds au moins une fois par an. Vérifiez que les exclusions sont respectées et que la composition du portefeuille correspond à ce qui vous a été vendu. Si votre banque ne peut pas répondre clairement à vos questions, c’est un signal.


Questions fréquentes

Les fonds ISR sont-ils moins rentables que les fonds classiques ?

Non, les études disponibles ne montrent pas de pénalité de performance systématique. La Banque de France a constaté que la réforme de 2024 a réduit l’empreinte carbone des fonds ISR sans compromettre leur rendement financier. Sur le long terme, les entreprises qui gèrent bien leurs risques ESG tendent à être plus résilientes — ce qui ne garantit rien, mais contredit l’idée reçue que « responsable = moins rentable ».

Mon Livret A est-il « vert » ?

En partie. La loi impose que les fonds collectés sur le Livret A et le LDDS financent en priorité le logement social et les PME. Le LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire) a vocation à financer la transition écologique, mais sans obligation de reporting détaillé — vous ne savez pas précisément où va votre argent. C’est mieux que rien, mais c’est loin d’un fléchage transparent.

Comment vérifier si un fonds est vraiment labellisé ?

Consultez les registres officiels : lelabelisr.fr pour le label ISR, ecologie.gouv.fr pour le label Greenfin, et finance-fair.org pour le label Finansol. Si le fonds n’apparaît pas dans ces registres, le label affiché n’est pas officiel — quels que soient les termes employés dans la brochure commerciale.

La finance durable peut-elle vraiment changer les choses ?

C’est la bonne question — et la réponse honnête est : seule, non. Le Shift Project rappelle que la finance durable ne peut pas se substituer à la réglementation publique. Mais elle a un effet réel à deux niveaux : elle renchérit le coût du capital pour les entreprises les plus polluantes (qui se retrouvent exclues de davantage de fonds), et elle envoie un signal de marché que les dirigeants ne peuvent pas ignorer. Votre épargne ne sauvera pas le monde — mais elle peut cesser de financer sa destruction.

Par quoi commencer si je n’y connais rien ?

L’action la plus simple : prenez rendez-vous avec votre banquier ou votre assureur et demandez à voir la liste des fonds labellisés disponibles dans vos contrats. Arbitrez une partie de vos unités de compte vers un fonds labellisé ISR ou Greenfin. Ça prend 15 minutes et c’est gratuit. Ensuite, si le sujet vous intéresse, explorez les plateformes de crowdfunding ENR pour donner un impact direct et local à une petite partie de votre épargne.


L’épargne responsable, ce n’est pas un acte militant réservé aux convaincus. C’est un choix rationnel qui repose sur une question simple : est-ce que je sais ce que mon argent finance, et est-ce que ça me convient ? Pour la plupart des Français, la réponse à la première question est « non ». Et pourtant, les outils existent — labels publics, enveloppes fiscales avantageuses, plateformes de financement direct — pour reprendre le contrôle.

La réforme du label ISR en 2024 est un pas dans la bonne direction : pour la première fois, les fossiles sont exclus, et le niveau d’exigence a sensiblement augmenté. Ce n’est pas parfait — le Shift Project a raison de souligner que les engagements volontaires ne suffiront pas — mais c’est un socle sur lequel s’appuyer.

Si vous avez déjà commencé à réduire vos dépenses d’énergie, à isoler votre logement ou à produire votre propre électricité avec des panneaux solaires, l’étape suivante est logique : aligner votre épargne avec vos actes. Ce n’est pas de l’idéalisme — c’est de la cohérence.

⚠️ Rappel : Cet article ne constitue pas un conseil en investissement. Tout investissement comporte des risques, y compris de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Consultez un professionnel agréé avant toute décision.

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